Tu sais que t'es super tes neuf doigts sur mon corps tes bras qui m'enserrent tu sais que je t'ador' tes jambes qui me press' y'a comm' une nobless' tes lèvres qui m'embrass' j'deviens vraiment schlass tes éclats de rire c'est moi qui chavire mes petits délires je respir' ton désir ma main frôle ta joue fleur' ma bouche ton cou j'ai perdu mon âge mais j'ai gardé ton nom j'ai égaré le mien en propulsant tes reins Tu voudrais que je te dise des mots d'amour tu voudrais pouvoir me caresser toujours entendr' des poèm', des je t'aim', pas d'problèm' et mon épiderm' idem, bonjour les cern' Désir, s'ouvrir, plaisir, souscrir', séduir', frémir, cueillir, cont'nir, rev'nir, gémir, maint'nir, ret'nir, bouillir, jaillir, hennir, jouir, dormir, dormir...
Par pudeur ou par peur
ou par goût du mystèr'
je n'sais pas dir' je t'aim'
pour les secrets, expert...
J' laiss' tomber les masqu'
J' ramass prise de casqu'
Je dois te dir'
quand la solitud'
je dois t'avouer
mes montgolfièr'
je dois t' confier
mes inquiétud'
je dois t' donner
tout' les chimèr'
Sur notr' plag'
maintenant désert'
un vrai long-métrag'
vogu' ta silhouett'
Le soleil se couch'
où es-tu fantôm'
fatiguée ma bouch'
de crier, ma môm'
Je te dois de
te dire/je t'aim'
je te dois de
te lir' mes poèm'
Comme dans un vieux western
avec notre ami Clin'
là-haut sur les collin'
parmi les chevrotin'(hémoglobin')
sur un plateau rocheux
je te dois de
te dire/je t'aim'
J'ai peur de te dire au revoir j'ai peur de ne plus te revoir à chaqu' fois que l'on se sépar' j'ai l'impression qu' c'est pour toujours Tu pars, mon compte-tours, je déclench' dar'-dar', à la bourr', c'est dimanch' plumart, belle de jour, pas pour moi, rancart, un aut' jour, un' aut' fois. L'angoiss' de ne plus jamais voir tes yeux tes jamb' et tout ton corps le dout' au bout du désespoir ta voix, j'en ai besoin encor' J'ai peur de te dire au revoir j'ai peur de ne plus te revoir rest' en moi comm' un gyrophar' éclair' tous mes brouillards autour Tu pars, mon compte-tours, je débranch' pars, pars, mon amour, carte blanch' plumart, belle de jour, ch'min de croix rancart, un aut' jour, désarroi.
Encore un jour sans toi sans te serrer dans mes bras combien de larmes versées pour que le goût de tes lèvres s'estomp' et crève... Tes yeux dans ma tête ton sourir' dans ma vie tes idées dans mon cur tes journées dans les miennes mais tu n'es pas là je n' t'appellerai pas et mon amour parti, je cherch'rai la sortie Encore un jour sans toi sans te serrer dans mes bras je préfèr' vivr' l'enfer avec toi mon amour plutôt que sur la terr' le paradis sans toi et mon amour parti, je cherch'rai la sortie Tes lèvres dans ma têt' ton regard dans ma vie ton parfum dans mon cur tout' ta vie dans la mienn' Ton corps aux oubliett' plus jamais être blotti prêt à prendr' perpett' et sombrer dans l'ennui Oublier ton odeur tes baisers de vaurienn' l'amour fait dans le bonheur et tous nos stratagèm' et mon amour parti, je cherch'rai la sortie...
Elle est si malheureus' qu'ell' éclat' en sanglots ma tendress' si précieus' qu'elle en perd le repos J'aim' Shakespear' et ses dram' Mozart, le requiem, le crépuscul', Wagner et les serial-killers mais pas non pas tes larm' ni tes désespoirs même j'me sens tout entr'ouvert le scénar de travers j'me sens comm' un cutter qu'aurait perdu sa lam' Elle est si malheureus' qu'ell' éclat' en sanglots ma tendress' si précieus' qu'elle en perd le repos J'aim' Shakespear' et ses dram' Mozart, le requiem, le crépuscul', Wagner et les serial-killers mais pas non pas tes larm' ni tes désespoirs même j'me sens comm' un braqueur quand il entend l'alarm' j'me sens comm' un tombeur qu'aurait perdu son charm' Elle est si malheureus' qu'ell' éclat' en sanglots ma tendress' si précieus' qu'elle en perd le repos J'aim' Shakespear' et ses dram' Mozart, le requiem, le crépuscul', Wagner et les serial-killers mais pas non pas tes larm' ni tes désespoirs même j'me sens comm' un thriller qu'aurait perdu sa tram' j'me sens comm' des vapeurs qu'auraient plus de hammam Elle est si malheureus' qu'ell' éclat' en sanglots ma tendress' si précieus' qu'elle en perd le repos
Il faut aimer comme ça pour apprendr' les ébats les caress' tout au long des nuits effloraisons Il faut aimer comme ça pour comprendr' halte-là se jett' d'un pont, d'un train des plaqués dans l' chagrin Il faut aimer comme ça pour suspendre du temps la cours', de la vie le fil t'emmener sur nôtr' îl' Il faut aimer comme ça pour répandr' des éclats d'étoil' et de lumièr' sur nos anniversair' Il faut aimer comme ça pour qu' nos corps mandala culbut' multicolor' envoient des sémaphor' de la nuit à l'auror' encor', dévor', alors... color', explor', endors... Il faut aimer comme ça pour d'overdose de toi mourir un matin d' frim' ma coca, cocaïn' ou bien un' nuit sublim' mon héro, héroïn' .